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 Vengeance d'une famille

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MessageSujet: Vengeance d'une famille    Sam 29 Sep - 12:30





Vengeance d'une famille !  -PV Famille Sherwood - Famille Oz-



Enfin ! Enfin, j’étais en week-end ! La semaine avait été longue. Calme bien évidemment, j’avais tout fait pour me faire discret, je ne voulais pas attirer l’attention du directeur sur moi. Et, je ne voulais laisser aucun professeur la possibilité de le faire. Je le savais très bien que tous les professeurs avaient eu comme consigne qu’au moindre écart de comportement je serais envoyé directement chez Gaël Rahl. Ce directeur m’en voulait, je ne sais pas pourquoi, mais il m’en voulait et la manière dont il me l’exprime est quelque peu violent. Mais ce week-end, je serais tranquille, pas de professeur, pas de directeur, pas de famille Sherwood. Rien, je vais juste pouvoir aller boire une bière au beurre tranquillement, seul de mon côté. Je partagerais peut-être un verre avec Vlad, ou alors aller voler à Jace. La simple idée de voler un baisé au jeune pouffsoufle me donne quelques frissons dans le haut de mon dos. Humm, j’aime cette image. Bon allé ! Assez pensée, assez imaginer ! J’enfile un jean gris foncé, une chemise noire. Je me mets devant le miroir, je remonte le col de ma chemise pour qu’il soit le plus parfait possible. Je vais chercher une veste de blaser noir et la pose sur mon dos. Je me recoiffe rapidement. Impeccable, je suis prêt. Je sors de ma salle commune et me joint à l’ensemble des élèves pour partir dans la direction de prés-au-lard. Enfin, je vais pouvoir me détendre. Enfin !


Une fois arrivé dans le village, je me décide à flâne dans l’ensemble des rues. Je me balade seul, je prends le temps de profiter de l’air, et d’avoir une sensation de liberté. Personne pour me dire quoi faire, pas de crainte de me faire attraper pour je ne sais quelle raison qui m’enverrait directement chez le directeur. Rien ! Non, juste moi, mes pas, et mes pensées. Je me remémore rapidement les dernières semaines. J’essaie tout de même de comprendre pourquoi j’en suis arrivé là, pourquoi tout semble me tomber dessus. Et puis, des images noires me vienne un peu en tête. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je pense en ce jour à ma famille biologique. A ce prénom que ma mère est arrivée à murmurer avant de mourir. Pourquoi ? Il y a des centaines d’accouchement par jour, et les femmes restent en vie pour aimer et élève leurs enfants. Alors pourquoi ? Pourquoi, moi j’ai dû perdre la mienne. Je ne sais pas quoi, on est dans un monde magique, la magie nous entourent. Alors pourquoi, il n’y a pas eu une formule pour la sauver ? Et mon père ? Il est où maintenant ? Il fait quoi ? Il devient quoi ? Pourquoi, m’a-t-il laissé, pourquoi ne m’a-t-il pas gardé avec lui ? Et puis je ne sais rien d’eux, de mes parents, je ne sais même pas comment ils s’appellent, ni quel âge ils ont… C’est vraiment dur à vivre par moment. Comme une blessure ouverte qui ne semble jamais vouloir se refermer. Non, à chaque fois, je l’impression que cela impacte ma vie à chaque seconde.


Je continue à me balader en pensant à tous ces évènements quant au bout de la rue, debout droite, je vois Sherwood, et a côté une femme, sa mère. J’avais déjà eu l’occasion de voir lors de quelques diners mondains. Mais, je n’avais jamais eu l’occasion de la voir plus que cela. Je n’avais jamais vraiment discuté avec elle. Je continue à avancer lorsque les images des soirées avec le directeur de Poudlard refait encore et toujours surface. Il vaut mieux que je fasse demi-tour. Si jamais, il se passe la moindre chose aujourd’hui, je sais très bien que je vais en entendre parler pendant des semaines, et Gaël se fera un grand plaisir de me faire comprendre mes erreurs encore et toujours. Je décide alors de faire demi-tour. Je leur tourne le dos et reprend ma balade comme si rien n’était.


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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Sam 29 Sep - 17:04
"Vengeance d'une famille."



Samedi 27 Octobre

La trêve qui avait eue lieu entre Kathleen et Luka suite aux événements qui s’étaient produits dans le couloir après le cours de sortilèges n’avait pas duré bien longtemps. Et pour cause : la Serpentard avait dû s’en prendre à une personne appréciée par son fiancé afin de se faire pardonner auprès du Directeur pour son irrespect passager. Elle ignorait totalement ce qui s’était passé suite à cet événement, mais elle soupçonnait le jeune homme d’être allé parler à Gaël Rahl pour le supplier de ne pas renvoyer Kathleen s’en prendre au Poufsouffle, Jace, qui avait été choisi pour cible afin de l’atteindre. Elle en était venue à cette conclusion car Luka ne s’en était pas pris à elle après cet épisode et parce que le Directeur ne l’avait pas contactée pour réitérer l’attaque. Suite à cela, les deux Serpentards s’étaient contentés de s’éviter l’un l’autre, attendant le jour fatidique où la famille de Kathleen ferait payer à Luka ce qu’il avait infligé à leur fille. Ils savaient que ce jour arriverait, et la rousse connaissait même la date à laquelle cela allait se passer : le samedi 27 octobre.

Kathleen avait à nouveau manqué un jour de cours, et elle savait qu’elle ne pourrait pas, ce week-end-là, rattraper son retard. Ou du moins : pas de manière optimale. Elle avait donc tenté d’en faire un maximum ce samedi matin-là, mais perfectionniste comme elle était, ce qu’elle avait produit en si peu de temps ne lui convenait bien évidemment pas. Elle aurait voulu faire plus pour ses devoirs, et elle aurait apprécié de pouvoir se pencher plus longuement sur ce qui avait été vu en cours le jour d'avant, mais sa fatigue avancée ne lui avait pas permis de faire grand chose... C’est donc avec une besace remplie de bouquins et de parchemins qu’elle avait quitté le Château. Quelque chose lui disait que la vengeance que sa famille préparait pour faire regretter à Luka Oz ce qu’il lui avait infligé n’allait pas prendre que quelques heures... Dans le doute, elle avait préféré prendre avec elle quelques livres. Peut-être trouverait-elle le temps de s’y plonger, par exemple si sa présence n’était pas requise à l’une des « discussions » qui allait avoir lieu.

Emmitouflée dans une cape écarlate, sa capuche rabattue sur sa chevelure de feu, elle avait traversé le parc sans adresser le moindre regard aux élèves qu’elle croisait. Ses yeux étaient plus que cernés et sa peau un peu trop pâle à son goût. Malheureusement, seul le temps lui rendrait ses couleurs. En arrivant à Pré-au-Lard, elle ne sut pas immédiatement où se rendre. Elle parcourut donc les rues, se disant que son père finirait bien par la trouver. Après une quinzaine de minutes à errer ainsi, elle vit au loin non pas William, mais Emma, sa mère. Cette dernière ne regardait pas dans sa direction. Elle se tenait droite, fixant apparemment quelque chose qui semblait se passer dans une rue adjacente. S’approchant d’elle, Kathleen ne la salua pas, se contentant de regarder dans la même direction. Elle comprit alors ce que sa mère observait, ou plutôt « qui » elle observait : Luka Oz, qui remontait la ruelle en pente douce. Se plaçant à côté de sa mère, la rousse posa une main sur la lanière de son sac, l’autre se glissant dans la poche de sa cape.

La Préfète fixait elle aussi son camarade, attendant qu’il remarque leur présence, ce qui ne tarda pas à arriver. Il s’arrêta, les observa et, comprenant sans doute ce qui se tramait, décida de faire demi-tour. C’est alors que, sortis presque de nulle part, deux hommes de main de la famille Sherwood firent leur apparition, transportant tout les deux une barre de fer dans la main. Luka ne vit qu’un seul des deux sorciers, l’autre ayant surgi derrière son dos. Il semblait s’apprêter à faire demi-tour, sans doute pour prendre la fuite, quand le deuxième homme abattit la barre sur son crâne, l’assommant par ce simple geste. Kathleen et sa mère observaient la scène en silence, regardant Luka s’effondrer au sol. Les deux sorciers se baissèrent et l’attrapèrent chacun par un bras avant de se tourner pour faire face à Emma. Une quinzaine de mètres environ les séparaient.  Ils lui adressèrent un simple signe de tête et transplanèrent. Heureusement, personne ne se trouvait dans cette ruelle, ce qui permit aux deux hommes de transplaner avec le Serpentard évanoui sans avoir à affronter des sorciers qui auraient assisté à la scène.

Se tournant vers sa mère, Kathleen ne s’attendait pas à ce qui suivit : elle se prit une immense gifle qui raisonna dans la rue déserte. Le geste ne la surprit pas, car ce n’était de loin pas la première fois que sa mère usait de ce moyen pour la punir, mais la force du coup la fit vaciller. Elle vit des étoiles et, alors qu’elle se redressait à peine, sa mère l’attrapa par la gorge et la souleva de terre comme si elle n’était rien de plus qu’une fillette de cinq ans. Emma avait dû prendre une Solution de Force pour réaliser pareil exploit. Kathleen sentit l’emprise de sa mère se resserrer petit à petit tandis qu’elle s’adressait à elle. Elle lui fit comprendre que le comportement qu’elle avait eu envers Gaël Rahl n’était pas à réitérer et que si elle s’avisait à lui manquer de respect une fois de plus, elle apprendrait ce que le mot douleur voulait dire. L’occlumens relâcha Kathleen qui s’écroula au sol, tentant de remplir ses poumons d’air en prenant de profondes inspirations. La rousse entendit au loin des bruits de pas ; Emma dut les entendre aussi, car elle ne tarda pas à empoigner la chevelure de sa fille pour transplaner avec elle.

Changement de lieu :
Forêt de Sherwood, au pied du Major Oak.


Kathleen n’avait jamais vécu transplanage aussi désagréable. Elle avait eu l’impression à plus d’une reprise de sentir son cuire chevelu se détacher de son crâne. Lorsque tout cessa de tourner autour d’elle, elle se rendit compte qu’elle se trouvait dans une forêt. Ce bois-là n’avait rien à voir avec la Forêt Interdite, mais la Serpentard le connaissait très bien : il s’agissait de la Forêt de Sherwood, que la famille de son père, bien qu’américaine, possédait depuis des générations et des générations. Se redressant rapidement, Kathleen laissa sa besace à même le sol. Elle retint les larmes qui lui étaient montées aux yeux et frotta sa joue douloureuse. Son père, ainsi que l'oncle de Luka, se tenaient non loin de là. Le fiancé de la Préfète, quant à lui, était allongé à même le sol, l’un des hommes de main de William penché sur lui, occupé à lui administrer une potion. Il devait s’agir d’une potion de l’Oeil Vif, car Luka sembla reprendre petit à petit ses esprits. Avant même qu’il ne se redresse, William se tourna vers Marcus et lui lança :

« Avez-vous quelque chose à dire à votre neveu avant que je ne m’occupe de lui personnellement ? »


Semblant avoir terminé ce pour quoi ils étaient là, les deux hommes de main de William s’approchèrent d’Emma, lui donnèrent les barres de fer qu’ils tenaient toujours, et transplanèrent, soulevant au passage les feuilles mortes qui jonchaient le sol. Kathleen ne lança pas le moindre regard à son père, sachant pertinemment qu’elle n’obtiendrait aucun soutien de sa part, même si ce dernier remarquait l’état de sa joue. William était aussi cerné et pâle que sa fille, mais il dégageait une telle prestance qu’il ne semblait pas le moins du monde être malade ou affaibli. Au contraire, au fond de ses yeux, une dangereuse lueur assassine brillait. La Serpentard gardait son regard rivé sur son camarade. Emma s’approcha de ce dernier, se pencha et, pliant les barres de fer comme si elles n’étaient rien de plus que des trombones, lui entrava ses bras et ses poignets, serrant sans doute plus fort que nécessaire. Kathleen savait pertinemment pourquoi ses parents avaient décidé de punir Luka dans ce lieu et elle ne pouvait que se réjouir de ce qu’il allait subir...


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Dernière édition par Kathleen Sherwood le Sam 6 Oct - 23:30, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Dim 30 Sep - 0:01





Vengeance  d'une famille  !  -PV Famille Sherwood - Famille Oz-



J’accélère le pas, je n’ai nullement envie d’avoir à faire avec la famille Sherwood. Surtout, que je sais très bien qu’ils ont une certaine dent contre moi. Normal, en même temps, je n’ai pas fait subir la meilleure des choses à leur fille chérie.  Mais j’ose espérer tout de même que ce qui se déroule à Poudlard reste dans ces lieux. Oui, je sais que ce jour-là, j’ai plus que dépassé les limites, je le sais très bien. Mais j’ai été assez sévèrement puni à mon gout. La famille de Kathe n’a pas besoin de s’en mêler et puis, je ne doute pas que mon très cher oncle va me faire une pique de rappel dès mon retour du château. Alors à quoi bon m’attarder plus que de raison dans cette ruelle. Rien. J’accélère donc le pas, pour rapidement essayer de retrouver le chemin de la liberté. Il me semble de ne faire que cinq petits pas, lorsqu’une espèce de gorille se plante devant moi une barre de fer à la main. Bon ok, les emmerdes commencent c’est une évidence. Sérieusement, on ne peut pas me laisser quelques heures tranquilles. Je n’aspire qu’à cela ! La tranquillité ! Mais à voir son visage, il n’a pas l’intention de me laisser passer. Je commence par envisager la méthode douce, c’est-à-dire la parole :


- Dégage de mon chemin, vas emmerder d’autre morveux que moi. Et puis retourne à ta niche comme un bon toutou dire à ta maitresse, que si elle souhaite me parler, elle n’a qu’a venir me demander. Surtout lorsqu’elle est au bout de la rue.


Mes paroles ne semblent pas avoir beaucoup d’effet puisque je n’obtiens aucune réponse de sa part. A croire qu’il ne sait pas parler. Ce n’est pourtant pas très compliquer d’aligner des lettres pour faire des mots, et des mots pour faire une phrase. Sérieusement, oui, non, peut-être, on s’en branle, mais au moins avoir la décence de répondre quelque chose quoi merde. Mais non, il ne sait définitivement pas parler. Il continue à agiter sa barre de fer comme un abrutit finit. Il faut vraiment est con pour faire ce métier sérieusement. Mais qu’importe, je ne vais pas le laisser me pourrir la fin de ma journée non. J’envisage alors de tourner ma tête vers la famille Sherwood pour leur dire de rappeler leur molosse. Car oui, il ne pouvait appartenir qu’a cette espèce de famille de bourge qu’est les Sherwood. Mais je n’ai pas le temps de tourner ma tête que je sens une douleur très intense dans mon crâne. Je m’évanouis soudain. Je ne comprends pas ce qu’il vient de se passer. Je pourrais faire des milliers de supposition mais les échos dans ma tête m’empêchent la moindre concentration et ceux même malgré mon évanouissement. Je sens mon corps bougé, je suis trainé, non, je vole… Je ne comprends rien à ce qu’il m’arrive. J’entend des voix, mais je suis incapable de distinguer quoi que se soit d’autre. Se sont juste des sons qui bourdonnent dans ma tête. Je ne distingue aucune phrase cohérente. Non, rien, je ne comprends rien à ce qu’il m’arrive


Je ne vois rien, j’ai comme un voile noir devant mes yeux. Ma tête me fait toujours horriblement mal. Putain, mais sérieusement, il n’y a personne sur cette terre qui connait la parole. Le truc qui sort de nos cordes vocales qui nous permet de communiquer et de se faire passer des informations. C’est super pratique je vous assure. Pas obligé de toujours employer la violence ! Sérieusement ! Puis, soudain, je distingue un peu mieux les sons, et je commence à pouvoir distinguer des images. Je sens que l’on me force à boire quelque chose. Je n’ai pas la force de m’opposer à quoi que se soit, et j’avale l’intégralité du contenu de la fiole. Je ne sais pas ce que l’on me fait boire. Mais, j’ai l’impression que cela me fait du bien. Du moins, j’arrive à reprendre un peut conscience. Alors pour moi c’est une bonne chose. Lorsque j’arrive à ouvrir intégralement mes yeux, je vois de la terre et uniquement de la terre. Je comprends que je dois être contre le sol, affalé de tout mon corps. Ma tête me fait horriblement mal, mes oreilles bourdonnes, j’ai du mal à reprendre totalement conscience. Mais surtout à me relever. Je conster que j’ai mes mains libres. J’en porte l’une à mon crane et je constate qu’une grosse bosse est apparu. J’ai dû prendre un coup assez violent. Je relève un peu la tête lorsque j’entend une voix un peu trop familière à mon gour. Marcus, mon oncle ! Mais que fait-il là ? Et oui je suis ? Que s’est-il passé ? J’essaie de me concentrer sur la voix de mon oncle. Je ne sais pas s’il me parle à moi, ou à une autre personne. Ce qui est sûr, ces propos sont très clairs :


- Je comprends très bien Monsieur Sherwood. Bien sur qu’un tel comportement doit être sévèrement puni. Et je comprends d’autant plus que vous souhaitiez vous en charger vous-même. Je viens de vous exprimer pendant de longue minute ma façon de penser. Alors, je vous le redis Monsieur, Il est à vous. Je n’ai que faire d’un petit miséreux dans son genre. Je m’engage ainsi, par ma présence et par ma parole, au fait que le ministère ne retiendra rien de ce qui se déroule aujourd’hui, attention tout de même, je ne pourrais pas tout vous couvrir.  Mais, je pense que dans l’ensemble cela devrait être possible. Et puis, je ne doute pas que vous ailliez des personnes à sacrifier au cas où. Je vous souhaite donc un bon moment avec cette vermine.


C’est de moi qui parle là ? Putain, mais qu’est ce qui se trame ? Comment les Sherwood ont-ils pu obtenir le soutien du ministère ? Et puis, le soutien vis-à-vis de quoi ? Que vont il me faire ? Le représentant légal est censé protéger le mineur, pas l’envoyer à l’abattoir. J’arrive difficilement à me relever, et la scène que je vois me plait que très guère. La famille Sherwood intégralement réunit et le patriarche de la famille parlant avec mon oncle. Je cherche le seul semblant de repère que je peux avoir dans cette situation Kathleen. Une idée de sa part encore une fois. Mais ma vue reste relativement brouillée. Je la trouve enfin du regard, elle semble ravie. Cette garce semble ravie de ce qui est en train de m’arriver. Putain, mais, j’ai déjà payé pour mes conneries. Je ne vais pas encore souffrir pour le plaisir de ces yeux. Puis, je me souviens rapidement de ses paroles, des menaces, que je prenais pour des menaces en l’air, comme celle du directeur.  Mais, je crois que j’avais tort. Sincèrement. J’arrive tout juste à me relever lorsque je vois la matriarche Sherwwod s’approcher de moi. Elle tien dans ses mains deux barres de fer. C’est donc avec cela qu’un des gorilles de cette fichue famille a dû me frapper. Je suis encore trop sonné pour riposter de quoi que ce soit. La première barre de fer se plie en un rien autour de mon tors et de mes bras, me forçant à mettre mes poignets dans le dos. Je me débat comme je peux, j’essaie t’en bien que mal de lui rendre la tache difficile mais rien ne semble vraiment y faire. Je ne peux plus bouger mes bras. Mais j’essaie de l’empêcher d’’avoir mes coudes et mes poignets.


Soudain, sans que je ne m’y attende, je sens un coup de pied me percuter au visage. C’ets mon oncle. La surprise, le coup, et les bras entravés me fond basculer vers l’avant. Je me retrouve le visage dans la terre. Pendant de ce temps la je sens, un pied m’écrase contre le sol, et des mains me bloquant mes poignets croisait dans le dos. Mon propre oncle est en train d’aider la famille Sherwood. Mais bordel à quoi il joue. J’ai toujours le temps d’avoir cette pensée que je sens une douleur dans mes poignets. Comme si on me les écrasés ou brouillés je ne sais pas. La deuxième barre de fer venait d’être placé sur mes poignets. Toutes sont bien trop serrée me forçant à avoir une respiration plus lente. Tant bien que mal, j’arrive à me retourner sur moi-même, et à me relever en me mettant à genoux. Je plonge mon regard dans celui de mon oncle. Il détourne le regard immédiatement pour reprendre la direction du père de Sherwood. Il pose sa main sur l’épaule de celui-ci avant de prendre du recule par rapport à la scène. Il était là comme pour surveiller que cela ne digère pas à la limité ultime. Mais, à voir son regard tout semblait être possible.



- Mais bordel ! A quoi vous jouez ? Laissez-moi partir ! Je n’ai rien à vous dire ! Et je n’ai strictement aucun compte à vous rendre alors maintenant lâchez moi, vous et votre putain de famille.



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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Dim 30 Sep - 2:46
"Vengeance d'une famille."



La Forêt de Sherwood, bien qu’ouverte au public moldu en temps normal, était facilement privatisée par William lorsqu’il le désirait. Il lui suffisait de lancer un sortilège Repousse-Moldu et de s’assurer, à l’aide du charme du Cridurut, qu’aucun sorcier ne pénètre dans la zone sans son accord. De ce que Kathleen savait, c’était ainsi que sa mère et son père avaient pu faire leur mariage ici-même, au pied de cet arbre de grande renommée. La demoiselle était également au courant du fait qu’une grande partie de la forêt était en tout temps protégée par ces mêmes charmes et bien d’autres encore. Les yeux rivés dans ceux de son fiancé et camarade qui se trouvait à une vingtaine de mètres d'elle, elle entendit l’oncle de ce dernier donner (ou plutôt redonner, d’après ce qu’elle avait compris) l’accord à William pour qu’il fasse de Luka ce qu’il considérait nécessaire pour lui faire payer l’affront qu’il avait fait à la famille Sherwood. Il lui rappela cependant qu’il ne pouvait pas tout couvrir non plus, ce qui était bien évidemment logique : si le Serpentard venait à mourir si loin de Pré-au-Lard, pareille tragédie allait être difficilement explicable aux autorités.

Marcus s’approcha de Luka et lui infligea un coup au visage puis le maintint au sol à l’aide de son pied afin de faciliter la tâche d’Emma qui était en train de finaliser l’entrave de ses mains. Kathleen se demandait pour quelle raison ils se donnaient ainsi la peine de ne pas faire usage de la magie. Ce n’est qu’après un instant de réflexion qu’elle se rendit compte que, parfois, les méthodes plus traditionnelles étaient plus douloureuses que la plupart des sortilèges. Marcus revint se placer aux côtés de William et, après avoir posé sa main quelques instants sur son épaule, il fit quelques pas en arrière, comme pour lui annoncer qu’il pouvait débuter les châtiments qu’il avait prévus. Emma, quant à elle, était venue se replacer à côté de Kathleen. Cette dernière n’avait pas ramassé sa besace et s’était contentée de placer ses mains à l’arrière de son dos, observant la scène qui se déroulait sous ses yeux sans sembler le moins du monde étonnée par la violence de sa mère. William s’approcha du jeune homme à genoux qui venait de les apostropher.

« A quoi nous jouons ? » lui demanda-t-il tout en tournant autour de lui, agissant comme un loup qui s’apprêtait à s’attaquer à sa proie. « Je crois que tu le sais très bien, jeune ho... ».

« Père. » lâcha Kathleen qui fit quelques pas en avant, semblant s’être souvenue d’un détail qu’elle ne pouvait pas garder pour elle. « Je suis navrée de vous interrompre, mais il faut que je vous dise quelque chose ! »

« Parle, ma fille. » répliqua l’intéressé sur un ton solennel après avoir posé son regard sur la rousse. Il ne semblait pas apprécier d’être interrompu comme il l’avait été, mais il savait que la demoiselle ne se permettrait pas d’agir ainsi sans une bonne raison.

« Luka est un Animagus. Il peut se transformer à volonté en loup. »

« Ah ! » répondit William qui, bien que surpris par l’annonce, dégaina immédiatement sa baguette pour la pointer sur le Serpentard.

Kathleen était trop loin pour entendre la formule que son père prononça, mais il devait très certainement s’agir d’un sortilège empêchant les Animagus de se transformer en animal. Plongeant ses yeux dans ceux de Luka, elle laissa un sourire apparaître aux coins de ses lèvres et lui fit un clin d’oeil de triomphe. Par cette simple annonce, elle avait empêché Luka de réaliser l’unique acte magique dont il était encore capable, mais, plus encore, elle venait de dire devant l’oncle de ce dernier que son neveu était un hors-la-loi. Toutes les personnes présentes avaient donc la possibilité d’envoyer le jeune homme à Azkaban à tout instant, ce qui leur donnait très clairement un pouvoir indéniable. Comme une servante qui venait de terminer la tâche qui lui avait été confiée, Kathleen abaissa très légèrement sa tête et recula de quelques pas, retrouvant ainsi sa place à côté de sa mère. Un simple regard en direction de cette dernière lui permit de voir qu’elle semblait être satisfaite par le nouvelle qu’elle venait d’apprendre. Ne semblant pas s’intéresser à la réaction de Marcus, la Préfète rapporta son attention sur la scène principale.

« Bien. Alors, maintenant que tu es dans l’incapacité de te défendre, je vais t’apprendre ce que le mot respect signifie. Je me permets de te laisser l’usage de la parole, tu pourras ainsi nous présenter tes excuses à tout instant... Cependant, tu te doutes bien que seules des excuses sincères seront acceptées et qu’un minimum de sanctions va t’être infligé pour que l’on puisse s’assurer que tu n’oublies pas de si tôt ce qu’insulter notre famille implique. Oh et... » William, toujours placé derrière Luka, posa ses mains sur ses épaules et se pencha à son oreille pour lui murmurer de sa voix grave : « Je t’avoue que j’aime beaucoup entendre les cris et les gémissements de mes victimes. »

Se redressant, William vint se placer entre Marcus et les deux sorcières aux cheveux roux. Il détourna alors son regard du Serpentard pour le plonger dans celui de sa femme. Après un regard entendu, ils sifflèrent ensemble et glissèrent leurs yeux dans le ciel où le soleil commençait déjà à disparaître derrière les arbres. Kathleen fit de même, sachant pertinemment ce qu’elle allait y voir. Ils ne durent pas attendre bien longtemps. Deux formes noires apparurent à la cime des arbres et s’approchèrent de l’endroit où ils se trouvaient. Il s’agissait de dragons dont l’échine était recouverte d’une rangée de pointes courtes mais coupantes comme des rasoirs. Leurs ailes ressemblaient à celles de chauves-souris, leur queue se terminait par une flèche et leurs yeux violets étaient étincelants. Leurs écailles sombres expliquaient une partie du nom de leur espèce : Noir des Hébrides. Les deux volatiles mesurant respectivement sept et neuf mètres vinrent se placer devant leur maître : le mâle, Érèbe, prit place devant Emma tandis que la dragonne, Nyx, qui était la plus grande des deux, atterrissait devant William.

« Voici tes partenaires de jeu. » annonça la mère de Kathleen qui ne laissait, comme à son habitude, paraître aucune émotion.

Les deux dragons s’étaient déjà mis à tourner autour de Luka. Marcus avait dû être surpris par l’arrivée des deux animaux, mais les Sherwood ne semblaient plus se préoccuper de lui. Érèbe et Nyx s’amusaient à faire danser leur queue coupante à la hauteur du visage du Serpentard. Ils ne se permirent cependant pas de le toucher tant que leurs maîtres ne leur en avaient pas donné l’accord. N’offrant même pas l’opportunité à Luka de dire quoi que ce soit, Emma et William claquèrent des doigts en même temps, sans même se concerter à l’avance. Se redressant sur leurs pattes arrières, les dragons prirent une profonde inspiration avant de se laisser retomber sur leurs pattes avant, faisant trembler le sol sous leurs pieds et soufflant un immense jet de flammes. L’un des jets passait juste devant Luka tandis que l’autre passait juste derrière lui. En ressentant la chaleur qui émanait des flammes soufflées pendant de longues minutes par les deux dragons, Kathleen ne put qu’imaginer à quel point son camarade devait souffrir de la température infernale.

« Assez ! » hurla William qui fit cesser le châtiment par ce simple mot. Il interrogea ensuite l’adolescent en sueur. « As-tu quelque chose à dire ? »


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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Dim 30 Sep - 9:26





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Je me retrouve la planté comme un piquet à genoux. Toute cette mascarade ne venait de commencer que déjà tout cela me fatigué. Mais vraiment !  C’est bon, ils m’ont fait peur, ils peuvent me relâcher maintenant. Je ne sais pas ce qui est le pire, que la famille Sherwood m’ai kidnappé ou que la personne qui me sert d’oncle ai donné carte blanche à un fou. Putain, il y a que moi qui se rend compte, que ce qui va se dérouler la tout de suite est cautionné par le ministère de la magie. La torture d’adolescent est acceptée par le ministère. Ils deviennent tous fou ou quoi dans ce monde des sorciers. Tout le monde semble pourvoir outre passer les règles en toute impunité. Alors, oui, je sais je suis moi-même une personne en situation d’infraction. Mais bordel, elles sont moins grave que ce qui est en train de de se préparer. J’ai déjà été sanctionné. Et la preuve que cela à fonctionner, il n’y a pas eu de problème, enfin presque, à un petit détail prêt. Mais en même temps, elle a fait le choix de s’en prendre à Jace aussi librement.  Je n’ai pas retouché un cheveu de cette salope, je ne l’ai pas approché, je ne lui ai même pas parlé. Voila, j’ai été puni et cela a bien fonctionné, alors maintenant, ils peuvent tous me lâcher. On rentre tous de notre côté et c’est bon, fin de l’histoire. Tout le monde semblait se déplacer tel un cérémonial. Pourquoi apportaient-ils tous autant d’importance à la forme. L’un se déplace, l’autre s’écarte. Vraiment trop de sérieux, dans tout cela. Je finis tout de même par me demander ce qui m’attend. La famille Sherwood semble bien déterminée à réparer l’affront qui a été causé à leur fille. Et ils savent très bien qu’aucune représailles ne seront effectuées de la part de ma très chère famille. C’est le principe d’être celui dont personne ne veut dans une famille. On se revoit le boulet de main en main. Enfin bref.


Le père de Kathleen finit par s’approcher de moi. J’essaie de rester le plus droit possible et le plus fière possible surtout. Actuellement, je n’ai pas peur, je suis surtout agacé et énervé par la situation. Mes poignets commencent à être vraiment douloureux. Ils n’auraient pas pu faire comme tout le monde ? Utiliser de la corde pour entraver une partie du corps. La barre de fer englobant mes bras et mon tors, m’appuis sur mon thorax. Même si elle me fait mal car bien trop serré pour ma carrure, elle n’est aux finales plus dérangeantes que douloureuse. Le fait de ne pouvoir effectuer aucun mouvement du haut du corps est particulièrement chiant. J’essaie tout de même de rouler des épaules pour trouver une position un peu plus confortable. Me débâtant ainsi de la pseudo emprise du père de Kathleen qui avait commencé à me parler. Me disant que je devais surement me douter du pourquoi, du comment de ma venue ici. Le patriarche Sherwood, et moi-même allions rentrer en conversation, lorsque Kathleen Sherwood l’interrompra dans son introduction. En vue du regard de William Sherwood, celui-ci ne devait pas aimer que l’on lui coupe la parole. Mon cœur s’arrêta une seconde lorsque je compris ce que Kathleen allait leur dire, leur révéler, je ne peux m’empêcher d’hurler entre les deux phrases de la jeune fille :


- Putain, Kathe ne fait pas ça, arrête-toi là dans tes propos. Tu vas tous nous mettre en danger par ta faute !


Mais cela ne sembla pas l’arrêter outre mesure. Elle venait de balancer à ses parents, mais surtout à mon oncle que j’étais un animagus. Putain, là je suis dans la merde. Marcus ne me pardonnera jamais cet affront. Il ne dégage aucune émotion du loin que je peux le voir. Il ne dit rien. J’ai envi de lui hurler que ce n’est pas vrai, qu’elle dit que des conneries, mais en geste de baguette, cela serait simple de le prouver. Mon oncle s’en va presque de la scène. Avec un levé de la main, il signifie qu’il se lave les mains de tout ce qui peut se dérouler ce soir. Il les protégerait, et ne se préoccupait plus de son neveu. Tout cela se passe très vite, sans vraiment réagir, je fusille Kathleen du regard, sur le coup, j’ai envi de la tuer. En une phrase, je suis devenu esclave à vie.


- Espèce de pute ! Tu ne perds rien pour attendre


J’eu tout juste le temps de finir ma phrase que le père sherwood s’approche de moi en me pointant sa baguette magique. Je le regarde droit dans les yeux, fixement, qu’il y aille, qu’il commence sa torture à coup de sortilège impardonnable. Je m’en fiche, je suis bien trop habitué à la douleur magique pour capituler rapidement. Car ne croyez pas que vous allez m’avoir aussi rapidement. Mon interlocuteur privilégier lance alors une formule que je ne connais pas. Je sens une drôle de sensation dans corps. Comme un fluide qui se propage à travers mon sang. Je ne comprends pas immédiatement l’effet. Lorsque soudain, je me sens en partie vide. Comme s’il me manque quelque chose, comme s’il me manquait la moitié de moi-même. Comme s’il me manquait ma partie animale. C’est ça ! Il venait d’emprisonner ma forme d’animagus, elle ne me serait d’aucun recourt. En même temps, dans une telle position et entravé de la sorte, je n’aurais jamais pu me transformer. Un loup ne peut pas avoir ses pates dans son dos anatomiquement parlant ce n’est pas possible. Et puis, même s’il ne m’en faut pas beaucoup, il me faut un peu d’espace pour me transformer et là, dans une telle posture cela m’ait impossible. Mais la réflexion ne devait pas être le truc des Sherwood. Kathleen, m’adressa alors un clin d’œil, en plus d’avoir tout balancé, elle se permettait de me narguer aussi ouvertement. Ma mâchoire se crispe. Encore une fois, je ne suis pas dans une position de peur, bien au contraire. Je suis prêt à bondir sur n’importe qui ! Je ne me laisserais pas aussi facilement faire ! Bien au contraire ! M’adressant à Kathleen, en ne prêtant aucune attention aux autres membres de la famille Sherwood :


- Va te faire foutre salope


Le père Sherwood venait de reprendre la parole pour s’adresser à moi. Ainsi, il voulait m’apprendre le respect. Un paradoxe lorsqu’on connait le comportement de Kathleen. Vraiment une grosse blague. Il voulait des excuses sincèrement ? Qu’il aille se faire foutre ! Je ne présenterais aucune excuse à cette garce. Jamais. Pas plus à elle, qu’a sa famille, je pensais chaque mot que j’ai dit, et je le pense encore. Lors le patriarche me murmura sa dernière phrase, j’eu un sourire sadique sur mon visage. Il allait être déçus. Mais avant qu’il ne reparte, je me permis de lui répondre :


- Le respect ? Vous dites que vous allez m’apprendre le respect, mais apprenez-le déjà à votre fille. Car, si moi je suis impoli, il n’y a pas de mot pour qualifier ce qu’elle est et son attitude. Quant à vos excuses vous pouvez vous les mettre dans votre cul. Le jour où je présenterais des excuses c'est peut être sur votre tombe pour paraître respectueux comme vous dites. Et puis vous allez être déçus, je n’ai pas tendance à gindre pour un rien comme vous les Sherwood. Dès que vous avez mal quelque part sa part à chaudes larmes. Très belle image que celle de votre progéniture ayant un mélange, de larme, de morve et de sang sur son visage. Vraiment digne de votre famille en fait.


N on, ils ne me briseront pas aussi facilement et rapidement. Je n’ai aucune excuse à présenter à qui que se soit. J’ai enfreint le règlement, j’ai été sanctionné pour cela. Tout s’arrête là.  Mon interlocuteur finit par se relever et prendre place à coté de sa femme. Ce qui se déroula par la suite me parut irréel. En un rien de temps deux immenses dragons se positionnèrent autour de moi. En dehors du fait qu’à quelques centimètres de mon visage je voyais des épines tranche comme une lame m’effleurer presque le visage, s’était deux magnifiques créatures. Comment les Sherwood pouvaient ils avoir deux dragons chez eux ? Ils sont vraiment tous fous dans cette famille. Les deux créatures m’empêchent de voir mon oncle. Mais je ne doute pas qu’il doit être étonné comme pas possible et qu’il ne s’attendait pas à cela. Quelle idée à la con il a eu de donner carte blanche à une famille de fou furieux.  Mes yeux s’écarquillent à la vus des deux bestiaux se lever. Ils sont immenses ! Sur le coup je ne prête guère attention à se qu’ils vont faire. Je suis juste émerveillé par leur présence, leur carrure, leur prestance. Ils sont juste magnifiques. Le tremblement qu’ils émient lorsqu’ils se reposèrent au sol me déséquilibra et me fit tomber sur le côté. C’est à ce moment-là que je sentis une chaleur intense, brulante. J’étais au milieu d’un immense feu. Les deux dragons venaient de cracher tout leur comprenant de flamme. La chaleur était insoutenable, étouffante. J’avais du mal à prendre ma respiration. Le feu ne me toucha pas, mais certaines étincelles vinrent me caresser le visage. J’avais déjà du mal à respirer avec ses entraves, mais avec une telle chaleur cela était encore plus difficile. En l’espace d’un instant, j’étais trempé de sueur. Mes liens en fer, en présence de la chaleur avec chauffé à leur tour me brulant respectivement les poignets, mon tors, et mes bras.  J’ai chaud que je n’en peux plus. J’étouffe. Puis soudain plus rien. Je me mets alors à tous cherchant désespérément à faire rentrer autre chose que tu monoxyde de carbone dans mes poumons, comme de l’oxygène par exemple. J’essaie de me débattre pour me remettre droit. Mais le seul mouvement contre le fer brule un peu plus ma peau. Au prix d’un grand effort. J’arrive enfin à me remettre dans ma position initiale, c’est-à-dire à genoux et droit. Les dragons étaient toujours proches de moi, mais fit en sorte que je puisse voir l’intégralité de la famille Sherwood. J’étais la tel un pantin au milieu d’une foire. Lorsque William Sherwood m’apostropha à la volé je ne répondis pas immédiatement. Il me fallait encore reprendre me souffle et ma respiration. Ma chemise trempée me collé à la peau.


- Allé vous faire foutre vous et votre maudite famille ! Mais c’est bien, vous êtes en train de montrer à Kathleen ce qu’il l'attend à partir du moment où elle sera ma tendre et chère. Et oui, vous ne serez pas toujours là pour la protéger cette misérable gamine


Puis, je me tus. Je savais qu’avec l’ensemble de mes propos, il allait avoir la suite de le stupide vengeance. Alors j’essaie de me concentrer le plus que possible. De prendre une grande inspiration. Je ne leur laisserais pas le plaisir de voir une scène où je suis gémissant et suppliant à leur égard ! Cela jamais !



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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Dim 30 Sep - 11:29
"Vengeance d'une famille."



Il fallut du temps à l’adolescent pour prendre la parole, mais sa réponse fut des plus irrespectueuses. William, d’un simple geste de la main, ordonna à Nyx de faire regretter à Luka ce qu’il venait de dire. La dragonne envoya alors sa queue dans le visage du Serpentard, le propulsant en arrière sous la force du coup qui, pourtant, n’était de loin pas administré à pleine puissance. L’animal aurait pu envoyer l’humain contre l’imposant tronc du Major Oak, mais elle ne l’avait que fait tomber en arrière. Sur la joue de Luka, une plaie profonde s’était ouverte, laissant du sang couler sur son visage. Dégainant sa baguette, Kathleen fit un pas en avant, mais elle fut stoppée dans son geste par la main de sa mère. De son autre main, Emma extirpa d’entre les plis de sa cape bleue nuit un poignard en argent.

« Sois créative. » lui dit-elle tandis que la rousse s’emparait de l’arme.

La lame tranchante de l’objet était finement sculptée d’arabesques en tous genres. Tout en admirant le poignard, Kathleen se dirigeait vers Luka, rangeant par la même occasion sa baguette dans la poche de sa cape. En marchant sur les feuilles mortes calcinées et la terre noircie, la Préfète ne put que constater la chaleur qui émanait du sol. L’air était difficilement respirable et elle dut fermer la bouche et diminuer la profondeur de ses inspirations pour ne pas être prise d’une quinte de toux. Se plaçant derrière son camarade tombé au sol, elle l’empoigna par sa tignasse pour le forcer à se redresser. Lorsqu’il fut à nouveau stable sur ses genoux, elle se pencha à la hauteur de son oreille, le tenant toujours fermement par les cheveux, et elle lui murmura pour que lui seul entende :

« Parce que tu crois sincèrement que je ne sais pas me défendre ? Si tu veux mon avis, c’est plutôt toi qui aura besoin d’une garde rapprochée si tu souhaites survivre. »

Se redressant, elle resserra un peu plus son emprise sur la chevelure de son fiancé et plongea son regard dans les yeux violets d’Érèbe, lui ordonnant d’agir d’un simple signe de la tête. Le dragon ouvrit la gueule et approcha sa gigantesque mâchoire de Luka. Jusqu’à la dernière seconde, on aurait pu croire qu’il allait le décapiter et ne faire qu’une bouchée de sa tête. Ses énormes crocs se refermèrent cependant juste devant son visage. Le maintenant toujours, Kathleen avait empêché le Capitaine de Quidditch de reculer sa tête. L’attaque s’était révélée n’être qu’une prévention. Si la rousse n’avait pas donné elle-même l’ordre au dragon, elle aurait très certainement reculé en voyant cette énorme gueule s’approcher ainsi.

« Insulte-moi à nouveau, et ta gueule d’ange y passe. »

Ne lui laissant pas le temps de répliquer quoi que ce soit, la demoiselle tira sur la poignée de cheveux de son camarade et la lui coupa, non sans arracher un bout de peau lors de la manoeuvre. Le dragon, quant à lui, reprit sa place initiale, en face de la dragonne, séparés par les deux Serpentards. La tignasse était pleine de sueur et de terre. Réitérant son geste, Kathleen laissa bientôt Luka sans chevelure, le crâne recouvert de coupures plus ou moins profondes. A certains endroits, il manquait des bouts de peau aussi larges qu’un Gallion. En le rendant ainsi chauve, Kathleen privait son camarade de l’une des choses qui le rendait physiquement attirant aux yeux de la population féminine de Poudlard. Son méfait accomplit, elle lui assena un immense coup à la tempe à l’aide du manche de l’arme.

« Kathleen, NON ! » hurla William.

Prise dans son élan, la rousse avait forcé le jeune homme qui s’était écroulé sur le côté à se retourner et elle avait, après s’être accroupie sur lui, levé le poignard derrière sa tête pour l’abattre dans sa poitrine. La rage déformait son visage d’ordinaire si stoïque. Comme si elle ne contrôlait plus ce qu’elle faisait, elle poursuivit son geste. William, qui avait eu la présence d’esprit d’utiliser sa baguette, fit exploser la lame d’argent dont les éclats partirent en tous sens, provoquant au passage de fines entailles sur le visage de Luka. Kathleen n’avait pas arrêté son geste pour autant, assenant de ce fait un coup de poing dans la poitrine du Serpentard. Dans sa main, il n’y avait plus que le manche du poignard. Elle le frappa à plus d’une reprise, lâchant entre ses dents maintenues fermées par la rage un mot entre chaque coup :

« TU. M’AS. TORTURÉE. »


« Arrête, Katy. » lui ordonna son père qui se trouvait désormais à côté d’elle tout en rangeant sa baguette.

« JAMAIS !!! » hurla celle-ci en frappant Luka une ultime fois, non pas dans la poitrine, mais dans la mâchoire.

Si elle continuait ainsi, elle allait finir par tuer le Serpentard sous ses coups. Sa capuche était tombée en arrière, dévoilant sa chevelure flamboyante. La force qu’elle possédait était étonnante. Certes, elle n’était pas comparable à celle dont sa mère était dotée grâce à la solution de force qu’elle avait bue, mais elle restait tout de même incroyable. Seul son père pouvait rivaliser avec elle sans avoir à boire une quelconque potion. Se rendant compte de l’urgence de la situation et du fait que sa fille était en état de transe, William l’attrapa par les cheveux et les força à se relever. Il l’écarta du corps de Luka et attrapa son visage dans sa main libre, l’autre toujours refermée sur ses cheveux, la forçant ainsi à plonger son regard dans le sien. Il s’adressa alors à elle, ses paroles ressemblant plus à un grognement qu’autre chose :

« J’ai dit : ça. Suffit. »

Comme si elle venait de sortir d’un état de transe avancée, Kathleen cessa de se débattre, se remettant peu à peu à respirer normalement. Ses doigts crispés sur le manche du poignard désormais dépourvu de lame se desserrèrent lentement jusqu’à libérer l’objet qui tomba sur le sol calciné. Une fois qu’il s’était assuré que sa fille s’était calmée, William relâcha son emprise sur sa chevelure et son visage. Glissant une main dans le bas de son dos après avoir ramassé ce qu’il restait du poignard et fait disparaître les éclats de lame, il la mena à le suivre, retournant ensemble vers les deux autres sorciers. Lorsqu’ils furent assez loin de la scène, Emma claqua des doigts et les deux dragons se mirent à abattre à tour de rôle leur lourde queue sur le corps de Luka. Ils durent lui briser plus d’un os. Après quelques minutes, William stoppa les animaux d’un sifflement retentissant. Il pointa sa baguette sur le corps inerte pour le réanimer d’un Revigor (à moins qu’il ne désirait empêcher Luka de sombrer dans l’inconscience).

« Alors ? » demanda-t-il. « Souhaites-tu encore nous insulter ? »


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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Dim 30 Sep - 12:46





Vengeance  d'une famille  !  -PV Famille Sherwood - Famille Oz-



J’ai vraiment du mal à reprendre ma respiration. Cette chaleur est particulièrement étouffante. Je suis encore une fois à genoux, j’essaie de garder mon buste le plus droit possible. Je suis une personne fière, je ne me soumettrais jamais à leur caprice d’enfant pourrit gâter. Ha ça non, jamais. Ce ne sont que des personnes qui pensent que tout leur a dû car ils ont deux secondes de pouvoir et un peu d’argent. Je ne suis pas leur joujou ou je sais trop quoi d’autre. Cette mascarade va vite se finir, je n’ai pas l’intention de rester toute la nuit ici, sérieusement. C’est bon, miss Sherwood c’est plainte à ses parents alors les voilà. Cela confirme bien ce que je pense d’elle, elle ne peut rien faire seule, comme une grande. Ce n’est rien d’autre qu’une gamine sans cervelle. Et qui plus est qui se crois tout permis. Elle n’a rien dans le crâne, elle demande de l’aide à tout le monde et ne peut faire quoi que se soit en autonomie total. C’est vraiment affligé. Bon, ce n’est pas tout mais j’ai toujours la moitié de mon corps entravé, je ne peux ni me débattre , ni me défaire de ces foutus barre de fer. Elles sont cependant moins résistantes que tout à l’heure. La chaleur des flemmes les a rendus brulante, mais légèrement plus malléable. J’essaie de rouler de nouveau des épaules pour prendre un peut plus d’amplitude sur la barre centrale. Je réussis à le faire. Je ne suis pas défait de mes liens loin de là, mais leur emprise est légèrement moins désagréable. Je sens soudain quelque chose me percuté au visage. C’était la queue de l’un des dragons. L’impacte me fit largement basculer en arrière. Mais le plus dérangeant, était le sang qui commençait à couler sur mon visage. L’entaille était au niveau de ma joue. Elle semblait bien profonde mais pas mortelle loin de là. Et je ne pense pas que je me viderais de mon sang par celle-ci. L’impact de la queue ma également fendu la lèvre. Plus petit mais étrangement plus douloureux. Je ne distingue pas vraiment ce qu’il se déroule du coté de la famille Sherwood. Malgré le coup, j’essaie de gigoter dans tous les sens pour me mettre dans une posture où je pourrais voir le danger arriver. Je sens soudain que l’on m’agrippe les cheveux. La force est conséquente, et j’ai l’impression que tous mes cheveux veulent s’enfuir de mon cuire chevelue. En un rien de temps, je me retrouve dans ma position fétiche à savoir à genou face à mes bourreaux. L’emprise sur mes cheveux m’empêche d’avoir le moindre mouvement de ma tête. Regardant mes interlocuteurs, je constate l’absence de Kathleen. C’est donc elle qui m’empoigne les cheveux comme cela. Mes soupçons se confirme lorsqu’elle se sent obligé d’ouvrir sa bouche. A ses mots, je ne peux m’empêcher d’émettre un sourire malgré la grimace que l’emprise à sur moi. Je me permets donc de lui répondre du tac au tac :


- Tu es mal luné ou quoi ? Si tu savais te défendre, tu n’aurais pas eu besoin de papa, maman pour me kidnapper et avoir cette posture de force. Car depuis le début, toi tu n’as rien fait. Alors quoi ? tu vas te venger maintenant ? Maintenant que je n’ai plus de souffle, que mon visage est déjà entaillé et que je ne peux bouger aucun de mes membres. Vraiment Kathleen tu m’épates tu fais preuve d’un courage absolue dont je ne te croyais pas capable. Vraiment félicitation. Ha et attend essaie d’être un peu convaincante, il y a papa et maman qui regarde.


Je ne peux m’empêcher d’afficher une nouvelle fois un sourire satisfait de mes propos. Sourire que je perds assez rapidement pour laisser place à une grimace lorsque je sens l’emprise sur mes cheveux s’accentué. Oui, ça fait mal de tirer le cuire chevelue. Aller a pas assez de cheveux ? Elle veux les miens en plus ? Je ne peux bouger aucune partie de mon corps lorsque j’aperçois la gueule d’un des dragons s’approcher de moi. Mon cœur commence à s’emballer, mon rythme cardiaque accélère. Ce sont des fous dans cette famille. Non, allé, recentre-toi ! Marcus l’a dit, ils ne peuvent pas dépasser la limité ultime. Ils n’ont pas le droit de te tuer, te faire peur oui, te faire souffrir oui mais pas te tuer. C’est un coup de bluff. Mais bordel que c’est impressionnant. J’essaie de reculer ma tête du dragon mais je n’arrive à rien. Kathe me maintient trop bien la tête pour que je puisse fait quoi que se soit. Je suis obligée d’observer fixement la gueule du dragon s’approcher de moi. J’essaie de me débattre mais rien n’y fait. Mais merde ! Je ne vais pas crever comme ça, décapité par un dragon. Puis plus rien. Le dragon s’était arrêté à temps. J’essaie de calmer mon rythme cardiaque comme je peux. Mais, putain c’est chaud pour le coup. Il faut encore et toujours que Katheleen en fasse des caisses. Ma gueule d’ange, elle est ce qu’elle est. Et cela serait bête que tu ai une personne défigurée comme mari. Mais bon, là c’est trop te demander de réfléchir. Je sens soudain une vive douleur sur mon crane. J’ai l’impression qu’il saigne un peu. Et puis je ne sens plus l’emprise de Kathe sur ma chevelure. Je sens de nouveau une emprise sur mes cheveux puis une douleur au crane puis plus rien. Ce n’est qu’au bout de la deuxième fois, quand je vois mes cheveux tomber que je comprends. Elle est entrain de me couper les cheveux à la barbare. Putain, mais elle est conne ou quoi. J’ai l’impression que chaque geste réitérer laisse des coupures plus profonde sur mon crane. Me forçant à laisser échapper quelques petits cris de douleur. J’essaie de rester fière malgré la douleur, mais surtout la honte que je suis entrain de subir. Raser une personne ne la sorte, c’est juste la rabaissé à un rang d’objet mais surtout d’esclave. Je ne pense même pas à mon regard dans un miroir, mais juste l’effet de honte qui m’envahit à a que fois que je vois une mèche tomber de la main de Kathleen. J’ai envie de laisse couler des larmes. Mais je me retiens. Je me laisse faire comme une merde, me contentant de gindre quand les entailles sont trop profondes. J’ai envie de passer ma main sur mon crâne pour imaginer l’ampleur de la catastrophe. Pour comprendre à quel point elle m’a abimé la peau de mon crâne. J’essaie comme toujours de me débattre pour libérer mes mains. Mais toujours en vain. Je sens soudain quelque chose me frapper à la tempe. Je suis sonné ! La violence du coup me fait basculer sur le côté. Encore une fois, je me retrouve avec de la terre dans la bouche. Cette journée commence vraiment à me saouler sérieusement. Sans vraiment comprend le comment du pourquoi, je suis encore balloté dans un autre sens pour me retrouver dos contre terre. La barre de fer entravant mes poignet s’enfonce alors dans mon dos, provoquant une douleur et un gène atroce dans le bas de mon dos. Cette douleur est accentuée par l’arrivé de Kathleen qui s’assoie sur mon ventre. La barre de fer devant s’enfonce dans mon estomac, j’ai du mal à respirer. Mes poignets continuent à s’enfoncer dans mon dos. Mais finalement, ce n’est pas ça le problème. Non, la tout de suite mon problème est le poignard, lame en avant qui s’apprête à me transpirer dans la poitrine. Elle a vraiment perdu la raison ou quoi. Elle s’apprête à commettre l’irréparable. Je ne peux rien faire, rien dire, les événements se sont déroulés bien trop rapidement pour cela. Au mont où je pensais ma fin arrivée, je ne sentis qu’un objet lourd percutant mon tors, et des légères coupures au visage. Je n’avais pas fermé les yeux. La lame, la lame avait explosé. Kathleen continua cependant à m’assigner un certain nombre de coups. Je commençais à suffoquer, entre le poids de la jeune fille, la barre en métal et les coups, j’avais de moins en moins d’air. Je voyais ma chemise se déchirer et les marque du mange du poignard et des poings de la Serpentard se dessiner sur mon tors. Je ne dis rien, mon visage grimace, et j’ai des cris qui sorte de ma bouche tout seul, mais je ne laisse rien paraitre volontairement. Puis soudain, un coup dans la mâchoire. Je pense qu’elle a réussit à me la fracturer. Je suis plus qu’épuisé de recevoir des coups. Je suis en manque d’oxygène certain. Comme dans le bureau de Gaël, je me laisse aller à l’inconscience. Au moins, tout est calme et doux dans cet univers. Mais cela aussi on m’empêche de le faire. Putain mais laissé moi tranquille merde !


Je ne compris pas grande chose à la scène qui venait de se dérouler mais à peine Kathe et son père partie que je sentis les queues des dragons s’abattre sur moi telle une plus d’épine. Au troisième coup reçus, j’en fus sûr j’avais au moins deux côtes cassées. J’aurais aimé protéger mon visage à laide de mes mains et de mes bras. Mais entraver comme je l’étais cela m’était impossible. Je me mis alors sur le coté et me recroquevilla comme je pus. Chaque coup assigné me tira cette fois ci des vrais cris de douleurs. J’étais épuisé. Je voulais me laisser aller à la liberté. Je ferme les yeux. Je me laisse sombre quand soudain je sens mes yeux forcés à se rouvrir. Même m’évanouir je n’avais pas le droit. Mais bordel laissé moi tranquille. J’entendis la voix de William me poser une question. Les insulter oui, ça j’avais peut-être terminé mais jamais je ne leur présenterais des excuses publiques. J’ai le corps trempé, j’ai le crane qui me brule à chaque micromouvement. Putain, je suis chauve. Elle m’a rasé à blanc cette salope. Et son père toujours là à profiter de la scène. Qu’est-ce que tu veux que je réponde…


- Vous posez la question alors que vous connaissez déjà la réponse. Puisqu’aucune des deux réponses est bonne. Si je dis non, vous allez encore me torturer. Mais si je dis oui, vous allez me torturer pour être sûr de ma sincérité. Et puis après vous voudrez des excuses que vous n’obtiendrez pas. Alors à quoi bon répondre…


Je m’étais relevé pour parler à mon interlocuteur. J’étais de nouveau sur les genoux. Mais tout mon corps me faisait horriblement mal. Cette fois si, j’avais le dos courbé face à la famille Sherwood. Ils me dominaient tant par le nombre que par la puissance. Murmurant dans ma barbe :


- J’aurais dû la tuer quand j’en avais l’occasion




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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Dim 30 Sep - 23:32
"Vengeance d'une famille."



Des cris. Ou plutôt : des hurlements. Voilà ce qui sortait de la bouche de Luka à chaque fois que la queue d’un des dragons s’abattait sur lui. C’était normal, quand on y pensait, parce que pareil châtiment ne pouvait être que douloureux. Le soleil couchant était désormais invisible aux yeux des sorciers réunis dans la forêt. La lune n’allait pas tarder à se lever. Après que le Serpentard torturé ait retrouvé sa posture agenouillée, il répliqua quelque chose suite à la question question qui lui avait été posée, n’y répondant pas réellement. William prit une profonde inspiration, gardant un instant dans ses poumons l’air qu’il avait accumulé. Il n’était pas fâché, loin de là, mais il agissait de manière exaspérée pour la forme. Il expira à l’instant même où Luka murmura quelque chose, ce qui l’empêcha d’entendre la menace qui venait d’être proférée. Kathleen, qui était de toute évidence la seule à avoir perçu la dernière phrase du jeune homme désormais chauve, fit un pas en avant, ses yeux rivés dans ceux de son camarade.

« Marcus, lâcha William en se retournant vers l’intéressé. Il faudrait que votre neveu nous présente  ses excuses, qu’elles soient pensées ou non, vous savez, pour la forme. Et, voyez-vous, je ne saurais pas comment nous pourrions maintenir les fiançailles tout en sachant que le futur mari de ma Fille pourrait s’en prendre physiquement à elle et ne pas la respecter comme il se doit. Que proposeriez-vous pour que nous ayons l’assurance que pareille tragédie n’arrive jamais ? »

« Un Serment Inviolable. » lâcha Emma comme s’il s’agissait d’une évidence.

La question ne lui était pourtant pas adressée, mais l’Occlumens avait apparemment eu l’idée qui pouvait résoudre le dilemme présenté par son mari. La Préfète, quant à elle, ne semblait pas s’intéresser le moins du monde à la discussion qui s’était engagée. Telle une ombre, elle avait fait un pas en avant, puis un autre, et encore un autre, jusqu’à parcourir la moitié de la distance qui la séparait de Luka, et ce, sans que ses parents ou l’oncle du jeune homme ne le remarquent. Alors comme ça, le Capitaine de Quidditch regrettait de ne pas l’avoir tuée et il osait le dire à voix haute ? Pauvre sot. Il venait de signer son arrêt de mort. Sortant sa baguette de sa cape, elle pointa cette dernière sur le chauve au crâne blessé. Marcus n’avait même pas encore eu le temps de répondre à ce qui venait d’être dit par le couple Sherwood que la rousse propulsa Luka dans les airs, le laissant atterrir sur le sol telle une poupée de chiffon.

« Erèbe ? Nyx ? Attrapez. »


Elle réitéra son petit jeu, envoyant à nouveau l’élève dans les airs, mais, cette fois, les dragons furent de la partie. Se redressant sur leurs pattes arrières, ils tentèrent d’attraper le sorcier volant entre leurs griffes. A les voir ainsi, on aurait pu les comparer à des chatons s’amusant avec une plume. Luka faisait des allers-retours entre le sol et le ciel qui commençait à s’assombrir. La lune était désormais visible. Ce n’est que lorsque Erèbe manqua de peu d’arracher la jambe gauche du sorcier entre ses crocs, parvenant cependant à déchirer son pantalon et lui érafler la peau, qu’Emma intervint, hurlant à sa fille de cesser. Voyant qu’elle l’ignorait, elle ordonna d’une voix magiquement amplifiée aux dragons de ne pas obéir à ce que leur avait dit la rousse. N’ayant jamais eu à désobéir à un ordre donné par l’un des membres de la famille Sherwood, Erèbe et Nyx laissèrent leur côté animal prendre le dessus et continuèrent à se chamailler le bout de viande qui bondissait dans les airs à chaque fois qu’il touchait le sol.

« Kathleen, arrête !!! »

Voyant qu’elle n’obéissait pas, la mère de famille sortit un poignard semblable à celui qu’elle avait confié à sa fille un peu plus tôt et le lança de toutes ses forces -amplifiées- en direction de Kathleen. C’est alors que cette dernière se retourna et hurla le sortilège qui arrêtait les objets en mouvement. Le poignard se figea à quelques centimètres de son coeur. Son regard rivé sur l’arme, elle ignora le corps de Luka qui tomba à ses côtés, ne remontant pas, cette fois-là, comme un yoyo qui était arrivé au bout de son fil. Lorsqu’elle glissa ses yeux sur sa mère, cette dernière put voir que le vert de ses iris était parsemé de doré. Caressée par les doux rayons de la lune, la rousse leva sa baguette et fit apparaître autour d’elle et de Luka un dôme bleuté. Nyx, qui n’avait pas cessé de vouloir attraper le Serpentard, abattit sa patte puissante sur le champ de force sans parvenir pour autant à le briser. Abandonnant, les dragons s’assirent tout en fixant Kathleen.

« Vraiment ? demanda la rousse tout en penchant sa tête sur le côté. Un poignard en plein coeur ? J’attendais mieux de votre part, Mère. »

N’attendant pas réellement de réponse, elle attrapa le manche du poignard figé dans les airs et fit volte-face pour regarder Luka qui était allongé sur le côté. Elle s’accroupit devant lui et parla calmement et de manière à n’être entendue que par le jeune sorcier :

« Tu vois chéri, je n’ai pas besoin de papa et maman pour m’en prendre à toi. Tu veux réellement qu’on parle de courage ? Alors parlons-en ! Tu trouves courageux de faire saigner presque à mort, une sorcière désarmée et couchée, inerte, sur le sol ? Mh ? Je pense que tu n’as pas grand chose à me dire pour ce qui est du courage. Le but est très clairement de faire souffrir l’autre, pas d’engager un duel équitable. Mais revenons-en à la jeunesse de l’histoire... Tu veux bien ? »

Elle ne lui laissa pas réellement le temps re répondre, poursuivant déjà :

« A la base, nous étions dans le même bateau : face à un mariage arrangé que nous ne voulions ni l’un ni l’autre, mais au lieu de nous allier afin de briser ces chaînes qui nous liaient contre notre volonté, tu as préféré choisir la voix de la haine et t’en prendre à moi physiquement. Et ne dis pas que je mens ; tu m’as soulevée de terre, ce qui, tu n’es pas sans le savoir, est loin d’être acceptable dans notre milieu. Ce geste ainsi que les insultes sous lesquelles tu m’as noyée m’ont menée à me venger. La suite, je ne vais point la détailler, mais elle nous a menés à l’instant que nous vivons maintenant. Alors je te le demande, Luka, à cause de qui en sommes-nous là ? »

Une fois de plus, elle l’interrogeait sans réellement s’attendre à ce qu’il réponde. Elle prit d’ailleurs les devants en répliquant :



« Attends, je vais moi-même répondre à cette question : à cause de toi, et toi seul. Si tu veux blâmer quelqu’un, je t’invite à faire face à un miroir. Mais tu sais quoi ? J’ai envie de m’amuser un peu. Avec cette lame, tu vas avoir le choix : te couper l’annulaire pour en retirer l’anneau qui s’y trouve et ainsi me faire comprendre que tu as changé d’avis et que la coopération te plaît plus que de m’avoir pour ennemie, ou t’en prendre à moi. Je préfère te prévenir que si tu choisis cette seconde option et que je survis, je te tuerai des mes propres mains. Fais ton choix, et fais-le vite, car je doute qu’ils te laissent l’opportunité de réfléchir longtemps. »



En prononçant cette derrière phrase, elle fit un bref signe du bout de sa baguette en direction de ses parents. Elle planta alors le couteau juste devant le visage de Luka, donnant sans doute l’impression aux spectateurs qui se trouvaient derrière elle qu’elle venait de le poignarder en pleine tête. Kathleen était soit maladivement lunatique, soit suicidaire. Quoiqu’il en soit, elle venait de lancer un ultimatum à son camarde. Se levant, elle agita sa baguette et fit disparaître les liens qui entravaient les bras et les mains de Luka. Avançant de quelques pas, elle fit exprès de se placer de façon à cacher à la vue de tous le visage du Serpentard. Levant sa baguette, elle mit fin au sortilège de protection qui les entourait. Tandis que le dôme s’évanouissait, les dragons se redressèrent sur leurs quatre pattes, près à obéir aux instructions de l’un ou l’autre des membres de la famille Sherwood. Sa main tenant fermement sa baguette, elle laissa sa tête tomber en arrière. Kathleen fixa son regard doré sur la lune à peine décroissante.


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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Lun 1 Oct - 11:52





Vengeance  d'une famille  !  -PV Famille Sherwood - Famille Oz-



De nouveau dans une position de soumission. Je suis fatigué, j’en ai marre d’être dans cet état. Je veux bien qu’ils souhaitaient tous se venger, mais à un moment c’est lourd. J’attend encore une fois comme une merde que la suite des événement se produisent. J’attends que Monsieur Sherwood prenne une décision vis-à-vis de ma réponse. Je ne suis pas sur qu’elle lui plaise mais au moins j’ai été sincère. Mais finalement, il ne s’adresse pas à moi, mais à mon oncle. Il lui demande clairement ce qui pourrait être mise en place pour maintenir des fiançailles que ni Kathleen, ni moi désirons. Pourquoi nous imposent ils un tel mariage. N’avons-nous par évolué depuis le temps ? Qu’en ce jour, nous voyons encore des mariages arrangé et forcé. Je ne dis rien, je garde le silence, j’attends la réaction de mon oncle. Mais à ma grande surprise, ce n’est pas Marcus, mais la mère Sherwood qui intervient en annonçant facilement : un serment inviolable. Je ne peux m’empêcher de réagir :


- NON ! je ne ferais aucun serment de ce genre ! Je vous ferais des excuses si vous le souhaitez, mais je me refuse à faire un tel serment ! Je n’épouserais jamais Kathleen. J’aime une autre personne, et je ne serais pas l’objet de l’une de vos alliances pour je ne sais quelle raison.


Je continue à regarder la scène qui se déroule en face de moi. Mon intervention ne semblait pas avoir plus à mes différents interlocuteurs. Je dévisage alors mon oncle. Il va réagir. Il va me répondre je le sais. J’ai étrangement plus d’appréhension avec mon oncle qu’avec les Sherwood. Le regard perçant de mon oncle me force à baisser le regard. Il finit par prendre la parole :


- Je sais bien William, et vous me voyez sincèrement désolé de son comportement. Il vous présentera des excuses, je m’y engage. Pour ce qui est de la proposition de votre femme, cela semble une bonne idée, et je crains de ne pas voir d’autre solution possible. Votre fille autant que mon neveu sont plus rancunier l’un que l’autre.  Si nous ne faisons rien, je crains que cette situation devienne un peu trop régulière à mon gout. Non pas que l’image de ce minable se prendre une bonne leçon ne me dérange, mais nous ne pouvons pas être à Poudlard tous les jours, et je n’aimerais pas qu’il s’en prenne de nouveau à Kathleen.


Au final, ce n’est pas à moi qu’il s’adresse. Je pense qu’il laisse les Sherwood continuer à s’occuper de moi pour ne pas interférer avec leurs différentes méthodes. Putain, mais il pourrait prendre ma défense un petit peu. Je n’eu pas le temps d’écouter la fin que je me sentit voler dans les airs. J’atterrit violement sur le sol m’enfonçant les barres de fer dans les cotes une nouvelle fois. Je n’ai pas  le temps de reprendre me souffle que déjà ce suis de nouveau dans les airs, mais je sens les souffles des dragons. Putain, mais à quoi elle joue Kathe. Tout juste écrasé sur le sol que je repars, les dragons semble prendre un malin plaisir à jouer avec mon corps. Cela me dégage des cris de douleur à chaque fois que j’atterris sur le sol. Chaque impacte, j’ai l’impression qu’une partie de mes os se brise. Sur ce vole plané là, je sens les cros de l’un des dragons déchirant mon pantalon et me laissant une longue entaille le long de la jambe. J’ai du mal à respirer correctement. J’entend les parents Sherwood essayer de raisonner leur fille en vain. Et oui, c’est ça lorsqu’on engendre un monstre, il faut savoir le gérer après. Les dragons continuaient à jouer avec moi comme un vieux morceau de viande. J’ai l’impression que chaque impact est plus violente les uns par rapport aux autres. Mon corps est mutilé de nombreuses entailles dû aux griffes et au cros des dragons. Je suis presque inerte tapant encore et toujours le sol. Une fois sur le sol pour de bon, j’observe une étrange scène. La mère Sherwood était tout simplement en train de s’en prendre à coup de poignard à sa fille. J’ai une hallucination, c’est sûr ! J’ai surement dû trop taper ma tête sur le sol. Les autres sembles inerte. Ils ne font rien, ils n’interviennent pas. Je me trouvais juste aux pieds de Kathleen, je n’avais plus aucune force pour me défendre ou même me débattre. Je vis soudain comme un dôme apparaitre autour de nous. Putain mais à quoi elle joue cette conne. C’est quoi son problème. Qu’est ce qu’elle va me faire ? Je suppose que ce dôme doit pouvoir absorber une partie des attaques, et je ne sais quoi d’autre. J’en ai la confirmation quelques secondes après lorsque le dragon essaie de le casser à l’aide de sa patte.


Je finis par fermer les yeux quelques instants, lorsqu’une voix un peu trop familière me force à rouvrir les yeux. Elle peut pas me laisser tranquille sérieusement. Non, voila qu’elle me fait la moral maintenant. Je n’ai pas de courage de m’en prendre à une personne désarmée ? Mais c’est moi qui t’ai attaqué, c’est moi qui t’ai désarmé et c’est moi qui ai frôlé de tuer , j’ai tout fait de A à Z pauvre idiote. Faire souffrir l’autre, oui, c’était ça le but. Elle le savait aussi bien que moi. On ne voulait que pourrir la vie de l’autre rien de plus. Tous mes membres me font souffrir. Je n’ai pas le temps de répliquer quoi que ce soit que déjà elle enchaine sur des vielles histoire. Comme quoi s’était ma faute. Mais elle est vraiment folle. C’est entièrement sa faute. Et uniquement sa faute et plus particulièrement la faute de sa famille. Bousculer une personne n’est en rien une déclaration de guerre. Ce n’est pas moi la première personne à avoir torturer l’autre. Alors il faut qu’elle redescende un peu sur terre cette fille. Puis soudain, vient un drôle d’ultimatum : me couper mon annuaire ou m’en prendre à elle. Les deux choix sont de la folie. Si je m’en prends à elle maintenant devant ses parents, je signe mon arrêt de mort. Et il faudrait être fou pour se couper un annulaire sérieusement. Mon cœur s’arrêta de battre une nouvelle fois quand je vis le poignard s’arrêter à quelques millimètres de mon visage.  Puis plus rien. Je senti soudain mes poignets se libérer ainsi que mes bras. Je me sens soudain bien. Mes épaules me font horriblement mal mais je passe au-dessus de cela pour frotter mes poignets largement abimés. Je suis libre de mes mouvements. Un soulagement m’envahi. Je me relève difficilement, très difficilement. Je pose ma main sur mon crâne et me rend compte de l’horreur des dégâts. J’ai soudain une envie de meurtre avancé.


Sans comprendre pourquoi Kathleen détourne son regard de moi, je m’empresse de lui donner un coup de tête afin de la sonner légèrement. Profitant de la surprise, je lui arrache sa baguette. Je l’ai, elle est là, elle est à portée de mes mains.  D’un informulé, la dague arrive à ma main. De ma main libre je lui décroche une magnifique droit et fait en sorte de la bousculer pour qu’elle tombe. Je finis par la soulever et la prendre comme bouclier mettant ma lame sous sa gorge. C’est de la folie ce que je suis en train de faire. Je signe mon arrêt de mort. Je pose alors délicatement la lame sur le visage de la douce avant de la remettre sous son cou. Baguette et arme blanche à la main, je deviens une personne dangereuse. De plus, j’ai pris la serpentard comme bouclier.  J’approche ma bouche de son oreille, et passe ma langue sur son lobe avant de lui chuchoter :


- Toi aussi tu vas garder un souvenir de cette nuit


A la fin de ma phrase de plante de toute mes dents dans le haut de son oreille. Je commence à sentir le gout de sang. Je continue, j’enfonce toujours plus profondément. Je regrette de ne pas avoir ma forme animale. Puis, après lui avoir arraché un petit bout d’oreille, je la pousse devant pour la faire tomber. Elle a plus de force qu’habituellement. Je sais que le prix va être chère d’un tel acte. Possédant toujours les deux armes, je m’approche de William Sherwood, malgré toutes mes douleurs, j’avance d’un pas décidé. Il ne semble nullement avoir peur de moi. Sa baguette tout juste pointée en ma direction. Mon oncle, lui est plus sur la réserve. Il appréhende ma réaction. Arrivé en face du père Sherwood, je lance à ses pieds la baguette magique de sa fille et la dague de sa femme. Puis, je me mets à genoux devant lui, les mais sur l’arrière de mon crane. Lui facilitant ainsi la possibilité d’entraver de nouveau mes poignets.  


- Je ne m’excuserais pas de cela non plus Monsieur Sherwood. J’estime votre famille comme j’estime toutes les grandes familles de sorcier. Mais je ne m’abaisserais pas à présenter des excuses à une personne complétement folle qu’est votre fille. Et je réitère mes propos, je ne ferais aucun serment inviolable, et si j’ai le malheur d’épouser ce monstre elle souffrira. Maintenant, je suis devant vous, et je suis à votre merci. Je n’ai rien contre vous, seule votre fille est fautive de la situation actuelle.


Toujours dans ma position, j’attend l’intervention d’un des membres de la famille Sherwood qui m’entravera de nouveau les poignets et peut être même les chevilles. Je servirais peut-être de repas et de jouer à leur dragon. De toute façon mon enveloppe charnel ne tiendra pas éternellement.


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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Lun 1 Oct - 23:35
"Vengeance d'une famille."



Kathleen savait pertinemment que Luka n’allait pas accepter de s’allier à elle pour affronter leur famille respective. Elle avait cependant la certitude qu’il n’allait pas la tuer ; il n’avait pas la force mentale nécessaire pour commettre un tel acte, elle en était convaincue, mais dans ce cas, qu’allait-il faire ? Elle eut bien rapidement sa réponse, sentant la tête du Serpentard la déstabiliser puis son poing s’abattre sur sa tempe. La force du coup la fit tomber à terre. A genoux, les mains au sol, elle soupira. S’apprêtant à se lever, elle fut aidée, si je puis dire, dans sa démarche : Luka s’empara d’elle, l’utilisant comme un bouclier. Kathleen s’attendait à ce qu’il s’adresse à elle, ne cherchant donc pas à se débattre. Il était faible. Trop faible. Jamais il ne la tuerait.

La rousse n’eut aucune réaction quand le sorcier se mit à passer sa langue sur le lobe de son oreille. Après tout, ce n’était pas la première fois qu’un homme était aussi proche d’elle et se montrait à ce point démonstratif. La demoiselle était aussi stoïque que sa mère. Cette dernière restait d’ailleurs immobile, tout comme William qui, tétanisé, n’osait pas faire le moindre geste. Après tout, leur fille avait un couteau sous la gorge et l’agresseur était armé d’une baguette : il pouvait donc bloquer leurs sortilèges s’ils tentaient de faire quoi que ce soit. Kathleen ne commença à se débattre que lorsque les dents de Luka se refermèrent sur le haut de son oreille. Elle n’hurla pas, mais elle amena immédiatement sa main à son oreille ensanglantée lorsqu’elle eut rejoint le sol.

Tandis que la demoiselle maudissait le Serpentard, ce dernier s’éloignait d’elle. Les dragons, qui s’étaient mis à souffler furieusement de la fumée par leurs naseaux en voyant Kathleen être prise en otage, s’approchèrent immédiatement de cette dernière une fois que l’agresseur fut assez loin. Alors que la rousse écartait sa main de son oreille pour voir la quantité de sang qui se trouvait désormais sur ses doigts, et ce afin d’estimer les dégâts, Nyx en profita pour passer sa langue rugueuse sur le pavillon ensanglanté de la jeune Sherwood. La salive de la dragonne devait avoir une certaine propriété magique, car le sang cessa de se déverser et la douleur s’atténua. Se redressant, Kathleen regarda la scène qui se déroulait à quelques mètres de là, Luka agenouillé devant William en signe de soumission.

« Je n’ai rien contre vous, seule votre fille est fautive de la situation actuelle. »


Ahlala... Si seulement il savait. Si seulement Luka Oz savait qu’en avoir après Kathleen, c’était en avoir immanquablement après son père. Avançant la tête haute, la rousse fit comme si tout ce qui venait de se passer n’avait jamais eu lieu. Elle s’approcha de sa mère et tendit la main, ne prononçant pas le moindre mot. Elle écoutait d’une oreille distraite ce que son père répondait au jeune homme. Emma avait dû comprendre ce que désirait sa fille, car elle sortit d’une poche de sa cape une petite fiole remplie d’un liquide blanchâtre. Ouvrant le bouchon, Kathleen déversa le contenu de la fiole sur son oreille, grimaçant tandis que son cartilage se reformait. Elle ne récupérerait jamais les sensations dans cette partie-là de son oreille, mais physiquement, au moins, elle l’avait récupérée.

Redonnant à sa mère la fiole qui avait contenu jusqu’alors un dérivé d’une potion de régénération, la demoiselle semblait ne pas être plus que cela reconnaissante du prix qu’avait dû payer Emma pour produire ce liquide dont la quantité était tout juste suffisante à régénérer une petite partie de son anatomie. Faisant volte-face, elle se dirigea vers son père, continuant d’écouter ce qu’il disait à Luka. Arrivée à ses côtés, elle se pencha et s’empara de sa baguette ainsi que du poignard qui était au sol, ne laissant paraître aucune émotion. Ni rage, ni fureur, ni énervement. William avait ignoré la venue de sa fille. Du moins, c’est ce qu’il voulait faire croire. En réalité, il surveillait ses moindres faits et gestes. L’entièreté des paroles prononcées par ce dernier furent les suivantes :

« Votre posture actuelle suffit à elle seule à remplacer des excuses non-pensées. Il n’y a qu’une personne se rendant compte de la gravité de ses actes qui ploierait ainsi le genoux devant un chef de famille. Et pour cette raison, je peux éventuellement envisager de cesser de vous torturer, mais pour cela, il faudrait que j’aie la certitude que vous ne vous en prendrez plus à ma fille. Dans l’état actuel des choses, vous comprendrez que je ne saurais croire à votre parole que, et uniquement, si elle se fait sous Serment. Et vous savez, Monsieur Oz, les mariages et l’amour sont deux choses distinctes dans notre milieu. Je ne vous demande pas de tomber amoureux de ma fille. Je ne vous demande pas non plus de lui être fidèle, tant qu’elle reste la seule et l’unique personne qui portera vos enfants. Je vous demande par contre de vous comporter envers elle comme un mari se doit de se comporter avec sa femme. Et je suis sûr que ma très chère Fille saura agir comme elle se doit de le faire... conclut-il en glissant son regard sur Kathleen, lui demandant : n’est-ce pas ? »

« Mmmmh... Certes. lâcha l’intéressée avant de glisser sur Luka ses yeux dont les iris étaient parsemées de filaments dorés. Mais avant toute chose, il va mourir. » annonça-t-elle d’une voix blanche.

C’est alors qu’une explosion eut lieu tout autour des deux Serpentards. Les trois adultes furent propulsés en arrière et, la seconde d’après, Luka fut immobilisé au sol. Kathleen se jeta sur lui, poignard en main, et tenta de planter la lame dans son coeur. William, qui avait rapidement repris ses esprits, avait dégainé sa baguette. Il lança un sortilège afin de stopper sa fille. Le sort n’eut que pour effet de dévier la trajectoire du poignard qui termina sa course juste sous la clavicule de Luka. La demoiselle n’était plus maître de ce qu’elle faisait. Emma ordonna d’une voix forte aux dragons d’agir. A l’aide de leur queue, ils immobilisèrent Kathleen à quelques mètre au-dessus du sol. Sa baguette étant tombée par terre, elle était désormais incapable d’attaquer qui que ce soit.

« Marcus... lâcha William sans regarder le sorcier à qui il s’adressait, ses yeux rivés dans ceux de sa fille. L'agression injustifiée que Kathleen vient d’infliger à votre neveu se doit d’être punie de votre main si vous jugez cela nécessaire. »

William n’invitait pas Marcus à s’en prendre à la rousse : il ne faisait qu’énoncer des règles qui s’étaient tacitement mises en place parmi les familles de Sang-Pur. Si un sorcier s’en prenait sans raison à un membre d’une autre famille, c’était à la famille de cette personne d’infliger à l’agresseur la sentence qu’elle jugeait suffisante. C’était pour cette raison que les familles Sherwood et Oz étaient réunies en ce lieu, ce soir-là : pour sanctionner le comportement de Luka. William venait de mettre les choses à plat avec le sorcier, mais Kathleen l’avait attaqué juste après, ce qui faisait désormais d’elle non plus la victime, mais l’agresseur. Est-ce que Marcus allait oser toucher à la poupée de porcelaine alors qu’il était évident que William ne voulait pas voir sa fille souffrir ?


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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Mar 2 Oct - 14:38





Vengeance  d'une famille  !  -PV Famille Sherwood - Famille Oz-



Je suis là pour la énième fois immobile dans une position qui me déplait au plus au point. Vais-je encore recevoir je ne sais combien de réflexion désobligeante pour m’enfoncer encore plus dans ma position désagréable. Je ne prete plus aucune attention à Kathleen Sherwood. Mais je me doute bien, qu’elle ne tardera pas à repasser à l’action. En parlant du loup voila qu’elle va pleurer dans les jupons de sa mère pour obtenir un soin immédiat. Et oui, c’est ça le fait d’être faible. On va se planquer directement, et on ne ressort qu’une fois bien apprêté. C’est définitivement pitoyable. Voila, elle devrait être contente, elle a déjà retrouvé son oreille. Et lui, là, en face de moi aussi pitoyable qu’un pantin. Sa fille se fait attaquer et on tétanise. Sherwood une grande famille de sorcier mon cul oui. Mes propos étaient finalement les bons. Ils ne sont capable que de coucher pour obtenir ce qu’ils désirent. Je suis sortie de mes pensées par les paroles de ce stupide patriarche qui parle encore et toujours d’un serment inviolable. Il est bouché ou quoi ? Bien sûr que oui ! Je ne peux m’empêcher de répondre d’une manière très seche :

- Je ne vous fais nullement des excuses en me présentant ainsi à vous. Je ne suis tout simplement pas suicidaire à ce point. Et puis, j’ai ma fierté, Moi ! Contrairement à d’autre, je fais les choses en face et non pas par derrière comme une pute. Une nouvelle fois Monsieur Sherwood, je vous le redis, je ne ferais aucun serment inviolable engageant votre fille ou même votre famille. De la merde, j’en ai assez chez moi pour me rajouter celle qui pollue notre monde. Des sentiments pour votre fille je n’en ai pas et je n’en aurais jamais. La trompée ? Mais bien sur que je vais la tromper et je la ferais cocus devant tout le monde des sorciers, histoire que tout le monde se rappel bien qu’elle n’était là que pour servir de défouloir, de bonne et pour me soulagé après une dur journée de travail. Mais vous deviez le savoir, ce n’est pas ce que vous faites déjà ? Continuez à vous obstinez vous et ce creuvard à vouloir me marier de force et vous en paierez tous les conséquences. Et je puis vous l’assurer que ce ne sera pas très beau à voir. Vraiment dommage pour Kathleen de vivre une telle vie. Alors revenez sur votre alliance inutile, futile, mais surtout …

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que des éclaires surgissent. Je me sens propulser vers l’arrière. Je tente de me relever mais impossible. Putain cette salope ma immobilisé. Et voila qu’elle se jete sur moi, dague à la main. Bon, et bien je crois que c’est la fin. Je ferme les yeux pour accueillir la mort comme une délivrance lorsque mon épaule entière est irradiée de douleur. Ouvrant les yeux, je constate avec effrois la dague plantée profondément sous ma clavicule. J’hurle de douleur. La plaie saigne. La chance que j’ai c’est l’arme qui n’est pas ressortie. La douleur et là , mais le saignement et réduit grâce à la présence de la dague. J’aimerais bouger, voir ce qu’il en est réellement de la plaie. Et comprendre ce qu’il se passe autour de moi. J’en ai marre, je fatigue. J’ai reçus ma dose de douleur là c’est bon.

Soudain, mes mouvements reviennent. Comme un miracle, c’est mon oncle qui me libère de la situation actuelle. Je me tourner sur mon épaule valide. Et porte ma main à ma plaie. Putain que j’ai mal. J’ai tout juste la force de m’asseoir. Je vois les deux hommes de la situation discuter. Les choses sont dites, je vais avoir le droit à ma vengeance. Et tu ne pourras rien faire Kathleen Sherwood. Tu es à moi ! Je vais enfin pouvoir m’amuser !

- Mon oncle laissez-moi m’en occuper s’il vous plait
- La ferme !
- Mais… S’il vous plait, elle a bafoué le code d’honneur

- Je t’ai dit de te la fermer !

- C’est injuste ! Je n’y suis pour rien initialement, elle est à l’origine de ce conflit. C’est elle qui l’a provoqué en ne racontant que conneries sur conneries. En humiliant notre famille. Notre nom est sali et vous ne fait rien. Vous restez la immobile et inutile comme un pantin.

- C’est toi qui es une honte à notre famille. Tu es une erreur de la nature qui n’aurait jamais dû naitre. Donc maintenant, tu vas te taire, et tu ferras ce que les Sherwood te disent

- Jamais !


Je me sens soudain voler, mon épaule déjà transpercé frape violement le sol. L’impacte me fait hurler une nouvelle fois de douleur. Cette fois, j’ai énormément de mal à me relever. Et de mon bras valide, je peine à me remettre assis. Je ne m’attend à tout sauf à ce que je m’apprête à entendre de la part de Marcus s’adressant au Sherwwod :

- Des simples excuses suffiront, elle n’aura pas à les faire à Luka, il faut être un sorcier pour être digne de recevoir des excuses. Même un moldu a plus de fierté que lui. Cependant, pour tout effacer, je souhaite que votre fille soit liée par un sort indestructible à mon neveu. Comme dit tout à l’heure, je suis enclin à un serment inviolable qu’il fera de grès ou de force à Luka . Je me contrefiche des conséquences. Nos familles seront liées pour notre plus grand plaisir. Ne sermonnez pas trop votre fille, elle a du caractère c’est une très bonne chose.

Soudain de je sens mon corps se soulever. Deux hommes de mains de mon oncle sont apparus sans que je m’en aperçoive. L’un pose une main sur ma nuque pour me maintenir la tête vers le bas. L’autre place mon bras dans mon dos. Ils me font avancés. Une fois devant les deux patriarches, je reçois un coup derrière les genoux. Je tombe à terre. Celui qui me tien mon bras valide me force à le tendre. L’autre me maintien en position à genoux forcé. J’essaie de me débattre mais rien n’y fait. L’homme du bras soulève le peu de manche qui me reste. Je regarde mon oncle ainsi que Monsieur Sherwood d’un air paniquer. Mon oncle fini par dire :

- Il est à vous, il est prêt. Il ne manque plus que votre gente fille pour celer ce pacte et donc ce mariage.

Je me débat de toute mes forces ;


- NON, Je vous en supplie ….



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MessageSujet: Re: Vengeance d'une famille    Mer 10 Oct - 19:49
"Vengeance d'une famille."



Luka Oz suppliait son oncle de le laisser s’occuper de Kathleen. Il était vrai qu’une vengeance était de mise après ce qu’elle venait de lui faire. Elle le savait. William le savait. Tout le monde le savait : c’était la règle. Le choix de la sanction qui allait tomber sur la rousse était cependant entre les mains de Marcus et non pas entre celles de son neveu. Il le fit donc taire, non sans user de la magie suite à la réaction agressive de l’adolescent. La rousse, toujours dans les airs, regrettait presque que son camarade ne se soit pas lié à elle. Après tout, ils avaient un point en commun : ils ne voulaient pas que cette union se concrétise. Ils ne voulaient pas finir mari et femme. Toutefois, au lieu de se battre ensemble contre cette injustice, le Serpentard avait préféré s’en prendre à la demoiselle, rejetant ainsi son offre et tirant par la même occasion une croix sur leur unique chance de s’en sortir : se battre ensemble.

Marcus annonça que de simples excuses suffiraient et, immédiatement, le visage de William se détendit. Peut-être que l’oncle de Luka avait pressenti que s’en prendre à Kathleen fragiliserait l’envie du sorcier de lier leur famille par les liens du mariage. Quoi qu’il en soit, la rousse allait devoir s’excuser et... Accepter de passer un Serment Inviolable. N’y croyant pas ses oreilles, elle commença à hocher la tête de gauche à droite en signe de négation. Elle refusait. Elle ne voulait pas être liée à Luka par un Serment pareil. Elle s’apprêtait à répliquer quand l’un des dragons, se rendant compte qu’elle allait faire une bêtise, lui obstrua la bouche du bout de sa queue. Kathleen croisa le regard de sa mère qui lui fit comprendre par un bref signe de la tête qu’elle ne devait pas dire ce qu’elle s’apprêtait à dire.

« Très bien. Dans ce cas, procédons au Serment. » répliqua William en se tournant vers les dragons pour qu’ils déposent la rousse.

Les animaux s’exécutèrent, lâchant la demoiselle qui rejoignit le sol. Cachant tout de sa volonté farouche de tout foutre en l’air, elle s’approcha de son père qui lui faisait signe de le rejoindre. Luka était maintenu à genoux par deux sorciers musclés. L’un des deux s’était même emparé de son bras pour le tendre. Sa main suspendue en l’air n’attendait plus qu’une chose : que celle de Kathleen de s’en saisisse. Tendant ses doigts, elle fit ensuite un geste vif en direction de la dague qui était toujours plantée sous la clavicule de son camarade et la retira. De surprise, les hommes de main de Marcus reculèrent, ce qui permit à Luka de remonter sa main gauche en direction de sa blessure. La rousse en profita pour lui saisir son poignet et lui coupa deux doigts : l’annulaire et l’auriculaire.

« JAMAIS JE N’EPOUSERAI CET ENCULÉ ! VOUS M’ENTENDEZ ?! JAMAIS !!! »

Aussi agressive qu’une louve-garou lors d’une nuit de pleine-lune, elle balança les doigts de Luka en direction du visage de Marcus. Elle n’eut pas le temps de dire ou faire quoi que ce soit de plus. William s’était jeté sur elle et, de sa force supérieure due à la lycanthropie dont il était atteint, il la força à se mettre à genoux en la tenant pas ses maigres épaules. Elle hurla, mais, avant qu’elle n’ait eu le temps de se débattre, il sortit sa baguette et la pointa à l’arrière de la tête de Kathleen avant de lui ordonner de tendre la main. Tandis qu’elle résistait, ne parvenant cependant plus à se débattre ni à parler, la rousse serrait la mâchoire. William profita du calme de la demoiselle pour pointer sa baguette vers Luka.

« Argetlam. » lâcha-t-il en visant la main ensanglantée du jeune homme.

Des doigts d’argent se formèrent là où les véritables doigts avaient été coupés, faisant ainsi cesser l’écoulement du sang. Sur l’annulaire qui apparut, une bague semblable à celle qui se trouvait encore sur le doigt amputé de Luka se forma. Les deux hommes de main de Marcus avaient retrouvé leur emprise sur le Serpentard. En voyant que le fils de leur supérieur ne risquait plus de perdre la vie à cause de la quantité de sang qu’il perdait, ils le forcèrent à nouveau à tendre la main. William réitéra le sortilège impardonnable sur sa fille qui, malgré toute sa volonté, vit ses propres doigts se glisser dans la main de son camarade.

« Marcus, vous pouvez présenter les clauses à ma fille. Elle s’engagera à toutes les respecter, croyez-moi. Et à moins que vous ne souhaitez vous charger de la sanctionner pour ce qu’elle vient de faire à votre neveu, elle sera punie de ma main, je vous le jure. »


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Vengeance d'une famille

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